Qu’est ce que Faces Zine a aimé en 2025 ?
- Faces Zine

- 4 déc. 2025
- 2 min de lecture

Cette année, je ne parlerai pas de mon album préféré suite à une rencontre ratée avec son interprète, et comme je suis de nature à ne pas séparer l’oeuvre de l’artiste, ce n’est plus mon favori. En revanche, j’ai préféré l’album « Mayhem » de Lady Gaga à tous les albums indé de l’année (sauf celui de Flora Hibberd, « Swirl ») et le retour au succès de Lio m’a ému aux larmes. Quelquefois, on se proclame reine de la pop et ça finit par arriver. L’espagnol est revenu au goût du jour et même si j’aime bien Rosalía, c’est Guitarica De La Fuente qui a fait battre mon coeur latin. Et aussi Bad Bunny car mes attaches personnelles avec Puerto Rico m’ont rendu fier et exalté de ce succès gigantesque, et de ce qu’il représente pour les Portoricains. Mon idole de toujours Vanessa Paradis est revenue en force et sa chanson « Make You Mine » est ma préférée sur son nouveau disque. J’ai adoré le livre de Simon Chevrier, « Photo sur demande », et je ne suis pas le seul car il a reçu le prix Goncourt du premier roman. En corollaire, l’exposition à Londres du photographe Peter Hujar m’a ému au plus haut point, tout comme celle sur le magazine The Face à la National Portrait Gallery. La rétrospective de Gerhard Richter m’a rempli de joie et la découverte de John Singer Sargent et le coup de foudre pour son oeuvre « Homme portant des Lauriers » encore plus. Tant qu’on en est aux tressaillements adolescents, Kristen Stewart et James Norton auraient à une autre époque ornés les murs de ma chambre et de mes agendas d’écolier. J’ai écouté mon premier livre audio en entier, celui de Rebeka Warrior « Toutes les vies » et je dois avouer que sa lecture de ses mots et son timbre fascinant m’ont fait autant pleurer qu’éclater de rire dans le métro parisien. Le podcast « Le goût de M » de Géraldine Sarratia reste une valeur sûre pour moi, et sa ligne éditoriale un exemple parfait de découvertes et de curiosités. Je suis peu allé au cinéma cette année car j’ai peur des punaises le lit mais j’ai quand même fait l’éffort d’aller voir « L’étranger » de François Ozon et « Enzo » de Robin Campillo. Je ne sais pas si ce sont mes préférés, mais je les ai aimé. Enfin, le spectacle « Daïnas » mis en scène par Jonathan Capdevielle avec le surdoué Dimitri Doré (inspiré de son histoire personnelle) sera à ne pas rater à sa reprise à la Maison des Métallos en 2026.
Nicolas Vidal



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